intervenants
Ils sont intervenus ou interviennent à l'UP92Abdallah Pretceille Martine
Bellanger Claude
Delaunay Jean-Claude
Delaunay QuynhHoarau Jacques
Jollet AnneMirdass Abdelbasset
MORIN SylvainWeil Alain Didier
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Une association
L'Université populaire des Hauts-de-Seine est partenaire du Collège International de philosophie.
En 2008, elle est subventionnée par la Ville de Gennevilliers, le Conseil général des Hauts-de-Seine, le Conseil régional d'Ile-de-France.
Elle développe ses activités avec le Comité d'Entreprise de la SNECMA (Gennevilliers-Colombes), la CMCAS des services centraux (EDF la Défense), la Maison d'Arrêt de Nanterre et sur les villes d'Asnières, Clamart, Gennevilliers, Nanterre.
Elle peut se développer partout, à une seule condition: qu'il y ait des personnes qui acceptent de s'en occuper dans l'esprit du développement d'un mouvement associatif et d'éducation populaire.
Elle s'adresse à toutes et à tous, sans condition de niveau d'études
Contacts
Université Populaire des Hauts-de-Seine
MDC - 16, rue Julien Mocquart, 92230, Gennevilliers
Téléphone : 01 47 94 14 20 ou 01 40 85 64 57 ou 09 63 50 53 67
Mobiles: Saddok: 06 61 85 80 29 ou Patrice 06.22.36.12.41
Courriel: universitepopulaire92@wanadoo.fr
| La Voix Populaire: création d'une UP |
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Mercredi 19 novembre après plusieurs réunions de préparation des personnes d’horizons divers ont adopté des statuts et créé officiellement l’Université populaire des Hauts-de-Seine
Une association nouvelle (une de plus) vient officiellement de voir le jour à Gennevilliers. Cette association, qui veut rayonner au delà du territoire communal, revendique sa volonté de répondre a un grand désir “de savoirs” dans la société, à Gennevilliers, dans le département comme dans le pays. Elle veut répondre à une envie, un désir d’apprendre des autres, de mieux comprendre le monde pour pouvoir mieux y intervenir. En effet, si chacun perçoit la complexité qui nous entoure et souhaite mieux l’appréhender pour jouer son rôle citoyen, les pertes de références, la disparition des mouvements d’éducation populaire de masse créent un vide qu’il faut combler car une des dimensions de l’émancipation humaine c’est l’accès à des connaissances et à la pensée critique. Ce projet ne part pas sans histoire, même s’il se veut forcément original. En France, la première version de l’Université populaire date en fait de la fin du xixe siècle. Des professeurs, des intellectuels, des historiens, des écrivains, des philosophes y proposaient des cours gratuits à destination de ce qu’il était convenu alors d’appeler la classe ouvrière. La seconde version aujourd’hui en débat, dont une expérience vit à Caen sous l’impulsion du philosophe Michel Onfray, vise des objectifs semblables bien qu’actualisés : démocratiser la culture et dispenser un savoir au plus grand nombre. La culture y est vécue comme un auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale. Depuis plusieurs mois, des personnes, aux parcours politiques, professionnels très différents avaient cette même envie, ce même désir de créer une université populaire. On y trouve, entre autres : Bernard Sobel, président de l’association, Fatima Ouadfel, vice présidente, Gérard Bras, secrétaire du collège international de philosophie, Gilbert Duhamel, ancien directeur du cinéma de Gennevilliers, Ginette Francequin, maître de conférence en psychologie, Abdel Benassem, formateur, Arnaud Coignet, trésorier, Christiane Acas, Marie-France Custo-Lucidi, Alain Bourgarel, Djamel Abssi, Simone Passeron, Mohammed Ouachekradi, Nelly Louis, Nicole Castanet, Ali Habchi, Mireille Rustin, Mustapha Hachefa, Lyndy Van Der Hout, Gérard Vidal, Patrice Leclerc. Selon ce dernier, il faut être clair sur ce que sera l’Université populaire des Hauts-de-Seine : “un lieu de diffusion de savoir et de pensée critique, pas une nouvelle organisation politique”. Il ne s’agit donc pas de faire du prosélytisme mais de répondre à un besoin de connaissance, de susciter l’envie de partager des savoirs. L’association est ambitieuse “nous souhaitons les meilleurs pour expliquer simplement les choses compliquées. C’est le défi que nous nous lançons : nous voulons faire dans la qualité”. Deux formules animeront cette université : des cycles de formation, des ateliers, qui se dérouleront pendant plusieurs mois, tous les quinze jours avec des enseignants qui dispenseront leur cours. Par exemple un professeur de philosophie propose de travailler pendant 4 mois sur le thème de l’égalité vue sous l’angle historique, philosophique et politique. Une enseignante de l’université Paris IV propose un cycle sur l’histoire de la littérature. Mais cela pourrait être sur la question de la souffrance au travail, de la matière, des rapports de la science et de l’éthique, de la santé, de la croyance, de la poésie… L’association se donne jusqu’à la fin décembre pour mettre au point son programme pour le premier semestre 2004. Les débuts de ce nouvel espace de savoir pourraient avoir lieu du 1er au 6 mars avec l’organisation de 4 ou 5 conférences au théâtre de Gennevilliers et à la maison du développement culturel de Gennevilliers aux Agnettes. L’association est ouverte à toutes celles et tous ceux qui sont intéressés. La prochaine réunion de travail a lieu le mercredi 17 décembre de 18 h 30 à 20 h 30 à l’Espace des Grésillons. Du travail en perspectives, certes, mais les organisateurs abordent l’avenir avec confiance car comme le déclare Bernard Sobel “de toute façon cela répond à un besoin, à un désir, à une nécessité que nous ressentons nous-mêmes. Alors il faut le faire ! ” article paru dans le Journal local "la Voix Populaire" |
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