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intervenants

Ils sont intervenus ou interviennent à l'UP92
Abdallah Pretceille  Martine
Amin Samir
Aquien  Michèle
Badeyan  Gérard
Bahuaud Sara
Balibar Françoise
Balibar Etienne
Batifoulier  Phillippe
Battas  Marie-paul
B
ellanger  Claude
Benasayag  Miguel
Biencourt Olivier
BRAS  Gérard
Cavana  Bernard
Clavel Leveque   Monique
Cléro   Jean Pierre
Daïf  OmarDebouzy   Marianne

Delaunay  Jean-Claude

Delaunay Quynh
Deniel  Jacques
Duhamel Gilbert
Duma Jean
Dupuy  Pascal
Duquesne  Martine
Durafour  Jean-michèl
Francequin  Ginette
Frontisi Claude
Gigandet Alain    
Girault Jacques
Girola  Claudia
Guénoun Denis
Guérin  Michel
Hammer François
Hamouche Salima
Helbert Catherine
Hirschi  Stéphane

Hoarau Jacques

Jollet  Anne
Khalfallah  Nejmeddine
Lacroix  Jean-Yves
Lacroix-Riz  Annie
Lallement Michel
Lamarque  Catherine
Laroche Frédéric
Laurencin Hervé Joubert
Lebanc Guillaume
Lemperiere  Annick
Leonardi Pascal
Lesourd Serge
Lévèque Laure
Levy-Leblond  Jean Marc
L'Huillier Marie-Claude
Lombard Magali
Mardam Bey Farouk
Marrati Paola
Mascarou  Alain
Melikian  Laurent

Mirdass  Abdelbasset

MORIN  Sylvain
Mounier  Eric
Nancy  Jean Luc
N'Diaye Ibra
Neyrat Frédéric
Noiriel Gérard
Palamara  Enza
Parzy  Antoine
Perrot  Michèl
Piriou  Odile
Point  Bernard
Potte-Bonneville Mathieu 
Poulain Julie
Prévost Thomas  Cecile
Renault Emmanuel
Roux  Simone
Ruscio   Alain
Sagot-Duvauroux  Jean-Louis
Salas  Irène
Salles   Pierre-Louis
Sato Jacques
Scot  Jean-Paul
Streiff   Gérard
Tassin  Jean-François
Ternaux  Jean-Claude
This Hervé
Tricou  Fabrice
Vernant Jean Pierre
Vial Jean-Claude
Vigarello  Georges
Wahnich  Stéphane

Weil  Alain Didier

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AUPF

Association des Université Populaire de France

Une association

L'Université populaire des Hauts-de-Seine est partenaire du Collège International de philosophie.

En 2008, elle est subventionnée par la Ville de Gennevilliers, le Conseil général des Hauts-de-Seine, le Conseil régional d'Ile-de-France.

Elle développe ses activités avec le Comité d'Entreprise de la SNECMA (Gennevilliers-Colombes), la CMCAS des services centraux (EDF la Défense), la Maison d'Arrêt de Nanterre et sur les villes d'Asnières, Clamart, Gennevilliers, Nanterre.

Elle peut se développer partout, à une seule condition: qu'il y ait  des personnes qui acceptent de s'en occuper dans l'esprit du développement d'un mouvement associatif et d'éducation populaire.

Elle s'adresse à toutes et à tous, sans condition de niveau d'études

Contacts

Université Populaire des Hauts-de-Seine
MDC - 16, rue Julien Mocquart, 92230, Gennevilliers

Téléphone : 01 47 94 14 20 ou  01 40 85 64 57    ou  09 63 50 53 67

Mobiles: Saddok: 06 61 85 80 29 ou Patrice 06.22.36.12.41

Courriel: universitepopulaire92@wanadoo.fr

Compte rendu de l'AG du 17 juin 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Compte-rendu de l’Assemblée Générale
du 17 Juin 2008 à la Bourse du Travail
réalisé par Anne-Marie Lacourière



Nombre de participants : 44

Président de séance : Patrice Leclerc

1/ Rapport de Patrice Leclerc :

PL note avec satisfaction le niveau de la participation aux AG, et remercie les adhérents de l’encouragement que constitue leur présence.
Les résultats d’analyse des questionnaires ont été consignés avec beaucoup de rigueur par Serge Bourdais. Ces questionnaires ont recueilli les avis du plus grand nombre, et  expriment beaucoup de satisfaction sur les cours et leur contenu. Le fait de bénéficier d’une salle de manière sûre, celle du club Agir, qui nous accueille dans des conditions convenables, a contribué à cette fidélisation.
Peut-être un lieu plus central conviendrait-il également. A voir…
Mais pour l’année à venir, on maintient la salle du Club Agir, d’autant que son accès a des chances d’être facilité par une amélioration des transports dans Gennevilliers.
L’ouverture de la MDC pour cours et conférences améliore également le tout, et Saddock Guittoun, en étant salarié, allège la charge de travail globale.

D’autre part, avec davantage de personnes qui y participent, le travail collectif progresse et avance mieux.
Remerciements à Magali Lombard, Simone Passeron, Serge Bourdais, Jean Leygnac et Alain Delval. Ainsi qu’à Huguette Galand, grâce à qui ce fut aussi une bonne année pour la vente d’ouvrages lors des différentes conférences. Vente sans bénéfice financier, mais dont l’intérêt est de permettre une plus grande dimension de contact avec le public.

On constate la même progression sur le terrain des finances, grâce à une meilleure connaissance des exercices budgétaires. Merci à Simone pour son dévouement, ainsi qu’à Mireille Soumaré, qui nous a rejoints. La proposition est d’ajouter à notre panel un commissaire aux comptes ;  cela semble indispensable car on touche beaucoup d’argent public et il convient d’être parfaitement « carré » sur ce qu’on fera.

Concernant le développement à venir, l’accent est mis par PL sur la nécessité de ne pas développer une pratique de prestation de services, mais de viser une pratique militante émanant des adhérents eux-mêmes. Il s’agit de bien garder cette orientation-là.

Ouvrir des cours dans d’autres villes des Hauts-de-Seine : pourquoi pas ? Mais à la condition expresse que des personnes des villes en question s’en occupent. Est évoqué là l’arrêt du partenariat avec Bagneux. On se propose de poursuivre le partenariat avec Nanterre à l’Agora (avec la participation de Colette Padé et de Christiane Acas).
On pourrait retenir le principe que les personnes ainsi nommées puissent être cooptées au CA et au Bureau.

Une nouvelle expérience de cours a été menée à la Maison d’Arrêt de Nanterre, inaugurée par Magali Lombard, et poursuivie par Gérard Bras, en collaboration avec le SPIP et la Commission Culturelle (de la Maison d’Arrêt).
Pour la prochaine saison, envisager de leur proposer des cours sur nos propres fonds.
Pour 2008-2009, mandater Magali pour signer la convention tripartite.

Renouveler la proposition d’intervention à la SNECMA en l’élargissant à tous les salariés du groupe (Alcatel, Hispano-Suiza) qui seraient accueillis à la SNECMA. A eux d’en informer les salariés en question .
De même, sur le site de la Défense, la collaboration avec le CE d’EDF se poursuivra sur la prochaine saison . Et on sera amené à l’élargir sur deux autres sites, Paris et Montreuil. Il s’agit de se servir d’EDF comme d’une base pour que notre activité puisse s’étendre sur toute la Défense. Essayer de rencontrer d’autres CE sur ce site (AXA par exemple).
Les deux conventions prises avec la SNECMA et EDF donnent aux salariés de ces entreprises accès à tous les cours de l’UP.

Avec le théâtre, on a l’impression que le partenariat se réduit peu à peu à un simple prêt de salle. Entre autres, nous n’apparaissons pas sur leur plaquette.
On a convenu de se revoir en Septembre pour voir s’il est possible de retisser un véritable partenariat. En CA a été décidée une pause, suite à laquelle la tenue des prochaines conférences se fera à la MDC.

Le CA a proposé que soit poursuivie notre collaboration avec le Collège International de Philosophie. Cela constitue pour nous une référence. Merci à Gérard  Bras de favoriser la poursuite de ce lien.
 Aujourd’hui, il y a une proposition de partenariat avec les Cahiers d’Histoire : il s’agirait de mettre en place un espace de rencontre, une création d’événements. Patrice propose de mandater le bureau au printemps 2009 pour étudier cette proposition, qui serait l’occasion d’une « saine confrontation entre l’Histoire et la Philosophie » !
Etudions nos possibilités réelles sur ce que nous demandent vraiment les Cahiers dans le cadre de ce partenariat. Explorons ce champ.

LA grande question qui nous est actuellement posée, de façon cruciale, c’est de faire fonctionner l’UP, « cette machine à plaisir ». Il y a trois manières de contribuer à ce fonctionnement :

1/ En parler autour de nous, en précisant que c’est abordable pour tous.
Nous avons 182 adhérents .
Entre cours et conférences, on peut estimer à 500 personnes cette année le nombre de celles ayant fréquenté l’UP. C’est un chiffre en baisse par rapport à celui des années précédentes.
Le renouvellement, d’une année sur l’autre, est de 40%. Il faut aller chercher d’autres personnes. On devrait se fixer l’objectif de  250, ainsi que celui de voir parallèlement augmenter la fréquentation des conférences.
Sinon, le rapport entre les subventions et le nombre de personnes touchées risque de devenir problématique.

2/ Participer à  l’Information, à la Commission Communication, aux différents forums :
- celui du 6 Septembre à Gennevilliers
- celui des Associations de Nanterre
Et distribuer le maximum de brochures autour de nous.

3/ Etre référent dans les cours : le collectif de référents, animé par Serge, « assure » beaucoup. Il fonctionne de manière remarquable, mais aurait besoin d’être élargi. Il n’est pas normal que tout repose sur trois personnes et leur dévouement sans faille.

QUESTIONS
Simone Hubert intervient pour dire que ce n’est pas forcément pertinent que les conférences aient lieu à la MDC, car si on veut y faire venir plus de monde, le théâtre de Gennevilliers lui semble plus adapté, plus porteur.
Mais d’autres interventions se font pour dire que, vu le petit nombre de participants certaines fois, l’espace offert par la MDC était bien suffisant.
Magali : on tirera un bilan l’année prochaine des conférences à la MDC.

Pourquoi n’est-ce plus possible de les faire au théâtre ?
Réponse de Patrice : l’idée est celle d’une pause, tout simplement parce que le Directeur du théâtre n’a pas eu le temps de s’en occuper.
Suivent des discussions un peu polémiques, des questions sur la publicité qui a été faite, ou non, par le théâtre, pour nos conférences.
On se pose des questions. Patrice résume un peu les choses en exprimant le sentiment qu’on ne s’y est pas sentis pleinement accueillis.

Sur la qualité même des conférences, des avis divers s’expriment :
Les années précédentes, y participaient davantage de Parisiens et d’habitants des environs. Cette année, on a constaté une plus grande présence de Gennevillois. Or, la communication a été la même.
Huguette a vendu plus de livres à la MDC qu’au théâtre.

Ensuite, la discussion s’enlise quelque peu. Aussi Patrice propose-t-il de se prononcer sur des propositions concrètes :
- prendre un commissaire aux comptes. Accord général.
- poursuivre les ventes de livres mises en place par Huguette.
- coopter Colette Padé ou toute personne  en cours d’année pour animer l’activité de l’UP dans toute ville des Hauts-de-Seine, même si ce n’est pas tout à fait statutaire. Gérard Bras propose de procéder ainsi à titre consultatif.
- proposer les cours à la Maison d’Arrêt de Nanterre gratuitement, en mettant l’accent sur le fait qu’y est consacrée une part de la subvention du Conseil Général (7 500 euros, dans lesquels rentrent le fonctionnement de l’UP et le défraiement des enseignants). Présenter les choses ainsi met en évidence qu’on apporte gratuitement des cours à une certaine population.

En résumé : il est retenu comme primordial de :

- renouveler nos accords avec les CE.
- donner le droit  à Magali de signer la Convention.
- mandater Marie-Claude L’Huillier  pour étudier la proposition de partenariat avec les Cahiers d’Histoire.
- Insister sur la nécessité de renforcer les référents : il s’agirait de renforcer leur équipe pour alléger la tâche des trois  personnes qui assument cette fonction et aboutir à un meilleur fonctionnement.
Ginette soulève le problème des clefs en suggérant de les confier aux  enseignants. Ce n’est pas retenu car cela n’est pas réaliste.

Vote sur ce rapport d’activités : Unanimité POUR.

Avant d’aborder le rapport financier, dernier débat, celui que soulève l’enregistrement des cours : garde-t-on le principe d’un enregistrement fait par  Serge, avec utilisation privée du magnétophone ? Si l’on veut podcaster, il faut  l’autorisation de l’enseignant. Il y a une responsabilité scientifique. Si l’on demande à l’enseignant son accord pour podcaster, cette pratique ne contribuerait-elle pas à doper l’audience des cours ?
Cela peut parfois demander un peu de montage. La loi l’autorise, si l’enseignant est d’accord, mais ce n’est plus la même démarche. Gérard Bras évoque, comme garantie, le principe d’un renoncement de droits.

2 /-On passe au rapport financier, commenté par Simone Passeron .

Sont ensuite abordées les questions, ou les précisions, suivantes :
 Quelqu’un remarque qu’il est rare de voir une Association présenter des comptes aussi précis..
-  Patrice précise que l’emploi-tremplin est subventionné de manière dégressive. Cette dégressivité sera à anticiper.

- Ginette pose une question sur les charges salariales et patronales, question qui appelle un éclairage de Simone sur la notion de charges. Il faut chercher des formules pour ne pas être en difficulté vis-à-vis de  l’Administration. A étudier avec Mireille Soumaré.
 
Huguette pose une question sur les droits d’un enseignant fonctionnaire de donner des cours en dehors. Gérard pense qu’il n’y a plus de problèmes.
Patrice précise que, maintenant qu’on est entré dans l’URSSAF, il faut vraiment « se border » le plus rigoureusement possible du point de vue juridique.
A voir très précisément.
Ginette pose la question sur la terminologie à employer : s’agit-il de vacation ?
Patrice : on a une marge d’économie à trouver.
Josyane propose d’interroger gratuitement France Inter sur ce problème juridique.

Le projet, d’Octobre à Décembre, vise à boucler l’année 2008.
Le poids de la rémunération des intervenants est plus lourd. La marge pour l’organisation du prochain programme est plus faible.
On proposera donc aux enseignants de faire des cycles de 5 cours au lieu de 6, ce qui permettra de modifier la dépense budgétaire.
Cela colle avec ce qu’on a utilisé en 2007.
Total prévu de 49 400 euros.

En ce qui concerne les recettes, pas de mauvaise surprise au niveau des subventions.

Patrice se prononce pour le principe de ne pas augmenter la cotisation et de la maintenir à 10 euros. L’apport des cotisations a donc été chiffré à 2100 euros, en espérant qu’on parviendra à augmenter le nombre des adhérents et à faire appel plus systématiquement aux dons.
On a indiqué en gras les recherches de subventions supplémentaires.
Simone pense qu’on pourrait s’employer à contacter les villes environnantes.
Nicole propose d’envisager une augmentation de la cotisation ; Patrice y est opposé.
Ginette propose une brocante de livres…
Marie-Claude dit que la recherche de subventions demeure l’axe essentiel.
Discussions, discussions, palabres …
Nicole propose d’envisager une cotisation « salarié » et une cotisation « chômeur ».
Patrice refuse.
Huguette propose de formuler les choses ainsi : cotisation minimale de 10 euros.
Patrice répond que c’est moins l’idée que les « présents » paient plus que l’idée d’en augmenter le nombre qui doit nous animer.
Ginette pose la question des Associations et de leur participation, et fait la même proposition que l’année dernière. A creuser…
Cathy propose de cibler le public de l’atelier Littérature du Théâtre de Gennevilliers, ce à quoi Simone répond que ces personnes ont déjà connaissance de toute l’offre culturelle.

On passe au vote du bilan financier : approuvé à l’unanimité (aucun vote contre, aucune abstention).

Le débat sur les cotisations reprend et est sanctionné par un vote.
Se prononcent POUR l’augmentation : 10 voix
                        CONTRE                     : 25 voix
Et s’abstiennent                                   :    4 voix

On tombe toutefois d’accord sur l’opportunité de rajouter la formule « cotisation minimum ». Tout le monde est POUR.
 
-3/ La Programmation :

Magali nous propose un projet à retravailler.
On demandera aux intervenants d’assurer 5 cours par cycle au lieu de 6.

Auront lieu l’après-midi : les deux cours à la SNECMA, celui de Ginette et celui d’un sociologue (à la MDC).

Le cours sur Marx, demandé lors des réponses au questionnaire, devrait pouvoir avoir lieu.

Se reporter à la page 5, pour une proposition plus précise de Frédéric Laroche, d’un cours, non pas de mathématiques, mais d’une vision sur les mathématiques. Vision de savoirs et de vulgarisation scientifique, accessible à tous. C’est ce défi-là qui l’enthousiasme. Il souhaiterait que ses cours soient filmés, diffusés, et libres de droits.

Cours d’économie fondamentale, de Fabrice Tricou.

Intéressante proposition de Julie Poulain (présente), d’un Atelier de formation aux Arts plastiques (et non pas d’un apprentissage des techniques artistiques, dont cet atelier-là serait plutôt comme un contre-modèle).
Il s’agirait ici d’envisager une formation par les Arts plastiques, avec une importance donnée à la dimension pédagogique, une insistance sur l’idée des arts comme pratique émancipatrice, laquelle d’ailleurs n’est pas non plus « une fin en elle-même ». Les objectifs et les contenus théoriques apparaissent dans le texte. L’enjeu culturel est d’aller voir des œuvres d’art en ayant préalablement  théorisé les processus présidant à leur élaboration. L’idée d’une pensée analytique ne doit pas être dissociée de celle des modes de production esthétiques et
artistiques. Ce n’est pas un apprentissage de techniques, mais une incitation à la réflexion de théorisation, conjointe à l’expérience pratique. Cours davantage en « interaction ».
Cela n’amènerait-il pas aussi à l’attirance d’autres publics ?
Une question : quel nombre de participants serait souhaitable ? Réponse : pour que cela soit intéressant, il faudrait  qu’il y ait 15 à 20 personnes pour ces cours.

Magali évoque la proposition d’atelier d’écriture d’Anne Jollet, qui ne semble pas avoir été retenue.
Ginette signale la programmation de la proposition d’Isa Lagarde, qui viendra se produire ici (à la Bourse du Travail), le 3 Octobre à 19 heures. (payée par Culture à domicile).
Gérard apporte une précision concernant la durée des cycles de cours, ramenés à cinq séquences :
Mais si l’intervenant veut en proposer une de plus, il est libre de le faire, en sachant qu’il  ne sera pas rémunéré. C’est selon la nécessité que l’enseignant ressent de prolonger ou non son cycle de cours, ainsi qu’il l’avait fait lui-même sur Spinoza, pour lequel six cours n’avaient pas suffi.
Il propose aussi de diminuer le nombre de conférences et de les arrêter à Pâques, mais Marie-Claude précise que les dates ont déjà été retenues.
Un enseignant propose une lecture des Mille et Une Nuits, dans une perspective de « rencontre » Orient-Occident. Il donnera ultérieurement l’intitulé détaillé et précis de cette proposition. Dans quelle rubrique prendrait-elle place ? Plusieurs possibilités :
- Littérature ? – Arts et Société ? – Civilisation ?
Pas d’autre proposition pour l’heure.

Car… il est temps de passer au Point d’orgue de la soirée : le « pot » de fin d’année préparé de main de maître par Saddock.
Merci à lui, et… à l’année prochaine pour de nouvelles aventures universitaires et populaires partagées !

 
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