La science, les droits de l’homme, la liberté, l’école pour tous : autant de conquêtes
de la raison, autant de promesses d’universalité.
Mais cet universel a aussi servi de justification à la domination de l’occident :
pillage des ressources, colonialisme au nom de la « civilisation », uniformisation
des cultures etc. L’universel n’est-il que le point de vue du plus fort ? Faut-il, à
l’inverse, renoncer à tout horizon commun ?
Une autre voie existe : celle des échanges et de la traduction. Accueillir une autre
langue, une autre culture, c’est construire du commun et un universel qui ne
s’imposent pas par en haut, mais se construisent dans le dialogue.
